LE JEU DES HIRONDELLES

LE JEU DES HIRONDELLES

LA VILLE DE BEIRUT




Page 8: On est dans une rue piétonne, au fond de cette rue des fûts destinées à barrer  de part et d'autre toute une rangée d'immeubles. Elle est vide de tout piéton. On voit aussi des impacts de balles sur le fût et les briques. En haut de l'image pendent des fils électriques. A gauche et à droite, il y a des arcades.





Page 11: Un gros plan sur les fûts et sur les briques qui protègent les habitants de la maison. Sur les deux premiers fûts, des plantes sont nées. On peut voir également sur des briques d'autres plantes. Les impacts de balles sont aussi visibles sur les fûts. L'endroit est déserté depuis un certain temps comme le montrent les toiles d'araignées. En bas ce sont des briques qui sont au premier plan. Il s'agit de l'entrée de la maison.




Ayman Hage

LA GUERRE : LES PETITS PLAISIRS QUOTIDIENS

La Guerre : les Petits Plaisirs Quotidiens

Zeina Abirached à travers son livre, Les Jeu des Hirondelles, nous raconte sa vie durant la guerre du Liban (1975 - 1990).


Elle nous décrit les sentiments, les sensations et les histoires des personnages, à travers les images et les textes du livre.
Aussi elle nous raconte les petits plaisirs quotidiens.

J'ai pris comme exemple la page 99 du livre.



Dans cette page on peut voir Ernest, Chucri et M. Khaled qui prennent un whisky et on observe qu'ils aiment le whisky car:

Ernest fait le signe de <<Excellent!>>, M. Khaled dit que c'est un whisky de 16 ans et <<Single malt!>>, Chucri sourit et dit: <<À votre santé M. Khaled!>> et car quelqu'un dit <<Aaaaah>>

Zeina à travers ce passage et autres nous raconte ce qu'est un petit plaisir quotidien : malgré la guerre, les combats ou n'importe quoi qui fait rage à l'extérieur, tout le monde peut avoir un petit moment de relaxation et de tranquillité avec ses proches.


Tout ça, en resumé, c'est un petit plaisir quotidien.


Nicolas Loayza 3I

ERNEST




1) Avant la guerre du Liban Ernest Chalitta était un professeur de français. Chaque soir Ernest se rendait chez Zeina pour pouvoir lui raconter chaque soir un passage du livre de Cyrano de Bergerac.
Ernest est un personnage chic, poli, extravagant et original.
Ernest est un personnage important car il a eu frère jumeau nommé Victor qui c'est fait tuer par un franc tireur. Ernest et Victor était très proche mais depuis la mort de son frère Ernest ne sortait plus de     l'immeuble.

2) Sur cette photo est représenté Ernest et son frère Victor souriant (page76) :

















Ont peut différencier Ernest de Victor car il est un peu plus grand que lui.

3) L'intention de Zeina est montrer au lecteurs qu'Ernest est une personne très importante pour elle car il arrivé à la rassuré et à la divertir lors de la guerre est des bombardements

Déborah Baudette 

Beryouth (rue Youssef Semaani)

Zeina Abirached est née et a grandi à Beyrouth.
Elle a vécu avec sa famille dans un immeuble de la rue Youssef Semaani pendant la guerre du Liban.
"Mourir partir revenir , c'est le jeu des hirondelles": une phrase que l'on peut voir dans le livre à la page 170 , sous forme de graffiti sur un mur de la rue Youssef Semaani.
C'est une phrase qui résume la raison pour laquelle beaucoup d'habitants sont restés chez eux malgré la guerre dans leurs pays.
Dans la page 11 du livre , on peut voir des briques qui servent de boucliers à l'immeuble de la grand-mère de Zeina Abirached , si on regarde de plus prés , nous pouvons constater des impacts de balles sur les briques.
Abdourahmane Diouf

La famille de Zeina




A quelle(s) page(s) du Jeu des Hirondelles trouve-t-on sa famille?
Le premier personnage représenté par Zeina Abirached était sa grand-mère maternelle, on la retrouve à la page 22 planches 1 et 2. On retrouve Zeina et son frère et ses deux parents  à la page 39 planche 1 avant leur séparation durant la guerre. Pendant la guerre Zeina a dû se séparer de ses parents car ils étaient parti rendre visite à leur grand-mère maternelle pour cause de violent bombardement, donc Zeina et son frère vivaient avec leur nourrice Anhalla (page 41). Zeina Abirached n’a pas eu la chance de connaitre ses grand parents paternel le seul souvenir qui lui rester d’eux était une tenture page 36-37-38.
 

Le père, la mère, le frère et Zeina 
 
La nourrice de Zeina et de son frère : Anhala 
 
La grand-mère de Zeina 
 
La tenture du grand père de Zeina 

Aminata Diop