*Les intentions de Zeina Abirached sont de démontrer l'omniprésence de l'horreur ressentie dans la vie de tous les jours, des adultes tout comme dans la vie des enfants.
La ville, dans les premières pages est vide et triste. (page 7 )
Elle nous montre aussi la tristesse qui envahit les habitants de Beyrouth pendant le guerre.
Elle nous dévoile une phrase intrigante dite par sa grand-mère
Annie lors des bombardements car elle résume la raison pour
laquelle beaucoup d’habitants sont restés chez eux malgré le danger.
"Je pense qu'on est qu'on est, peut-être, plus ou moins en sécurité ici" (page 21)Zeineb Hamda

